Jour 1
Arrivée
Accueil et
transfert à
l’hôtel
Marrakech.
Jour 2
Transfert
à Tabannt
Journée
libre et
nuit au gîte
Jour 3
(6h de
marche)
Tabannt
(1850m),Aït
lmi (1900m),
Aghbalou-n-Aït
lmi (2120m),Tizi-n-Aït
lmi (2905m),
Talat Rirhan
(2240m).Transfert
de Marrakech
vers le
départ de la
randonnée.
On se
reportera
utilement au
programme 1-
J 7,
précité,
dont le
parcours a
lieu, ici en
sens
inverse. La
fin de la
montée peut
devoir
s’effectuer
dans la
neige
précoce ou
tardive.
Dans ce cas,
les mulets
d’accompagnement
pourront
avoir des
difficultés
pour
franchir ce
passage
scabreux en
neige
profonde et
glacée.
Prévoir, dès
le départ de
Tabannt, une
rupture de
charge et le
recrutement
de mulets au
versant sud,
à Talat
Rirhan par
exemple, en
envoyant un
coureur tôt
le matin ou
la veille.
Gîte d’étape
à Talat
Rirhan. Bons
emplacements
de bivouac
près de la
rivière.
Jour 4
(6h de
marche)
Talat Rirhan
(2240
m),
Tighermt-n-Aït
Ahmad (2250
m),
Aghbalou-n-Aflafal
(2336
m),Taghbalout-n-Laasif
(2648
m) De
Talat Rirhan
(belle vue !
en montant
derrière le
village, sur
les fameux
clochetons
de l’lharsen,
à
l’extrémité
occidentale
de la crête
du
Wawgoulzat),
monter le
long des
berges de l’assif
Mgoun.
Passer sous
la Tirhermt
ruinée des
Aït Ahmad,
qui fut
longtemps la
tour de
garde des
entées par
l’ouest dans
l’Ousirhiymt.
Faire un
crochet par
la belle et
véritable
source
(vauclusienne)
de l’Assif
Mgoun au
milieu de
ses
lauriers-roses,
en fleurs de
mai à
juillet.
Poursuivre,
le long de
l’Assif
Oulliliymt,
jusqu’au
verrou de
tarhia n-aït
Allal. Les
piétons
peuvent
emprunter,
en se
mouillant
parfois, le
lit de l’assif
où se
présentent
quelques
passages
d’escalade
faciles
(corde de
20m). Les
randonneurs
contournent
ce verrou
par la rive
gauche.
Au-delà,
halte au
pied des
grands
glissoirs
spectaculaires
qui
descendent
directement
des crêtes
du Mgoun
oriental
(remarquer
l’énorme
bloc
cubique, de
quelque
20.000
tonnes,
suspendu à
mi-pente),
et les
« cheminées
de fées » en
rive gauche.
Plus loin,
l’Oulliliymt
s’élargit
bientôt et
le
randonneur
foulera le
vaste fond
plat,
jusqu’à la
source où il
bivouaquera.
Spectacle
grandiose et
très belles
vues sur la
grande face
nord très
minérale du
Mgoun
central.
Notamment
sur les
éperons,
très
aériens, qui
délimitent
les auges
glaciaires
et
constituent
de très
belles
courses
d’arêtes. Un
crochet est
suggéré, en
montant en
flanc du
jbel
Tinwiriyn au
dessus du
bivouac,
d’où le
panorama sur
le Mgoun
sera moins
écrasé. Bons
emplacements
de bivouac
autour de la
source.
Jour 5
(9h de
marche –
variante de
5h)
Taghbalout-n-Lassif
(2648
m),
Mgoun (4068
m),
tizi-n-lqantula
(3650
m),
tilibit-n-Tarkaddiyt
(2900m).
Poursuivre
par le fond
de
l’Oulliliymt
et le
sentier,
jusqu’à
hauteur de
l’épaule qui
monte
directement
au sommet
Est du
Mgoun, par
la sente des
pèlerins. Ce
sommet est
agouram
(marabout)
et l’on y
vient,
l’été,
encore
implorer ses
interventions
! De ce
sommet,
poursuivre
par la crête
large et
commode
jusqu’au
sommet
principal
(grand cairn
géodésique
4068 m).
Vues
exceptionnelles
sur tout le
Haut Atlas
Central, au
nord-est
jusqu’au
Masker et
même
l’Ayyachi,
au sud-ouest
jusqu’à
la Taskka-n-Zât
et même
l’Annrhomar
par temps
clair.
Egalement
sur la
vallée du
Dadès, le
Sarhro et
au-delà sur
les hamadas
du Drâ et de
la Dawra
(à certaines
heures, on
distingue
très bien
l’eau du
barrage
Mansour
Eddahbi,
près de
Ouarzazate).
Continuer
par la
crête,
jusqu’au
tizi-n-lqantula
où l’on
rencontrera
la grande
draille des
transhumants
imgouna
conduisant
aux
pâturages de
la
tilibit-n-Tarkaddiyt.
Descendre
par ce bon
sentier et à
travers les
molles
croupes
inférieures,
jusqu’aux
sources de
la Tassawt.Une
variante
moins
fatigante
consiste à
poursuivre
dans
l’Oulliliymt
par le
sentier du
tizi-n-Ougmar
(encore
indiqué
tizi-n-Oumsoud
sur
certaines
cartes),
situé à
2969 m
sur l’arête
de partage
des eaux
atlantiques
(assif
Arous) et
sahariennes
(Assif
Mgoun). Puis
descendre
dans la
haute combe
encaissée de
l’assif
Arous (point
coté 2507,
en du verrou
d’lfflou).
Au-delà,
monter par
la profonde
ravine
d’effondrement.
Wandras
(ravine de
capture de
la haute
Tassawt par
l’ssif
Arous),
jusqu’à
atteindre la
haute et
vaste combe
de la
tilibt-n-Tarkaddiyt.
Magnifiques
emplacements
de bivouac
dans la
combe.
Jour 6
(5h de
marche)
Tilibt-n-Tarkaddiyt
(2900
m),
tizi-n-Derm
(3200
m),
tizi-n-Rouwgoult
(2860),
Tazgaywalt (2300
m),Amezri-n-Aït
Affan (2250
m).
Depuis le
bivouac,
suivre à
travers
pâturages et
terrasses de
bordures le
cours
supérieur de
la Tassawt,
encore
modeste
ruisseau,
jusqu’aux
abords de
son entrée
dans les
gorges de
Wandras, le
sentier
oblique vers
le
nord-ouest
et monte
doucement,
parfois dans
un paysage
karstique
assez
caractéristique
(trous
soufflants)
jusqu’au
rebord
oriental de
la
Tarkaddiyt,
véritable
balcon sur
le vaste
cirque
d’Amerzi.
Avant
d’atteindre
ce rebord,
détour
indispensable
et passant à
500 m
environ à
l’est du
point coté
3216 (carte
au
1/100.000),
pour
atteindre la
tête des
escarpements
du grand
canyon (700
m
de
dénivellation
subverti
cale et vues
exceptionnelles
sur le
canyon et
l’enfilade
vers l’ouest
de la haute
vallée de
la Tassawt,
au-delà du
cirque
d’Amezri).
Poursuivre
jusqu’au
tiziènèRouwgoult,
en
contrebas,
et de ce col
emprunter le
grand
sentier
caravanier
qui descend
sur le
village de
Tazgaywalt
puis Amezri.
En variante,
par un
sentier un
peu raide,
descendre du
balcon de
la
Tarkaddiyt
en passant
aux
azib-s-Afna,
sous les
escarpements
ouest,
jusqu’au
débouché
même du
grand canyon
de Wandras.
Franchir la
rivière vers
la
passerelle,
passer un
collet et
descendre
sur le
village de
Tassawt-n-Waflla
(auparavant,
un crochet
dans le fond
grand canyon
vaut le
détour). De
Tassawt-n-Waflla,
un excellent
sentier
conduit au
maître-village
d’Amezri-n-Aїt
Affan, situé
au cœur d’un
vaste cirque
dans les
argiles du
roses du
Permotrias,
avec comme
toile de
fond, la
corne
orientale du
Mgoun et,
vers
l’ouest,
l’idéale
pyramide de
la Tazoult-n-Oubahal
(3447
m).A
Amezri,
cheikh
(liaison
radio avec
le caїd de
Toundout),
gîte
d’étape.
Bons
emplacements
de bivouac
an aval du
village, au
bord de la
rivière.
Jour 7
(4h de
marche)
Amezri-n-Aït
Affan
(2250m),
lchbakkan
(2100m),
(dénommé par
erreur
Tazart sur
la carte au
1/100.000).
Descendre
par le
sentier
muletier le
long de
la Tassawt,
qu’on
traverse
plusieurs
fois
alternativement
d’une rive à
l’autre. Les
gorges se
rétrécissent
et
s’approfondissent
nettement
au-delà
d’lmi-n-lkkis
(azib-s). Le
spectacle
devient
grandiose.
La palette
des couleurs
est
étonnante,
surtout
avant le
débouché
dans
l’élargissement
d’lchbakkan.
Un véritable
éventrement
du sol
(grand
accident
géologique)
met à jour
des roches
magmatiques
(gabbros,
dolérites,
ryolites
plus moins
décomposés
en surface).
L’arrivée
sur
lchbakkan,
après un
étroit
verrou dans
des basaltes
massifs, est
de toute
beauté. On
aperçoit, en
enfilade,
les 2
villages
jumeaux.
Al’amont
lchbakkan-n-Waflla,
avec ses
grandes
tirhemt-s
au-dessus
des noyers
au bord de
l’eau ; à
l’avallchbakkan-n-lzdarn
perché en
haut de
dalles
érigées
quasi
verticalement,
à environ
100m au
dessus de la
rivière.
Bons
emplacements
de bivouac,
sous les
noyers, près
de la
source,
entre les 2
villages.
Hébergement
possible
chez
l’habitant.
Jour 8
(7h de
marche)
Ichbakkan
(2100m),
aghoulid-n-Ichbakkan
(2800m),
tizi-n-Mardal
(3090m),
Tignousti (3820
m),
tizi-n-lblouzan
(3308m).
Monter
au-dessus
d’ichbakkan,
par un
sentier de
flanc,
jusqu’en
haut des
escarpements
(aghoulid).Traverser
le vaste
polje, à
2800m
d’altitude
environ,
entre ces
escarpements
et le flanc
sud de
la
Tignousti.
Passer
à l’ouest de
la grande
doline la
plus
orientale
(souvent
sèche l’été)
puis tirer
vers le
nord-ouest
pour
atteindre
directement
le
Tizi-n-Mardal
(double col
de versant,
qui fait
communiquer
l’aqqa-n-
Soufskmoud
avec
l’aqqa-n-Bouwalous,
qui descend
à
Imi-n-Tisgui).
Monter
l’qqa-n-Soufskmoud
jusqu’au
tizi-n-lblouzan
pour
contempler
la vue en
enfilade sur
le haut val
des Aїt
Mallal et la
source, sur
le versant
sud-ouest du
col. En
variante,
les
randonneurs
pourront
effectuer
l’ascension
du jbel
Tignousti
(3820m),
intéressant
belvédère à
condition
que
l’atmosphère
soit limpide
(ce qui est
rare en
été). Pour
ce faire,
aborder la
montée,
après la
grande
doline, par
l’épaule en
S qui
rejoint la
longue crête
la l’épaule
de ce
sommet.
Poursuivre
jusqu’au
culminant,
dénommé
Tayssa en
versant
d’adret, par
la crête
très
arrondie.
Vues
exceptionnelles
sur la
moyenne et
basse vallée
de
la Tassawt,
la face nord
de
l’lnghemar
(3609m) et
au delà sur
Haut Atlas
de Marrakech
(qui culmine
au Toubkal,
à 4167m),
par delà les
entablements
du
Tassili-n-Warg,
des
Tighalliyn
et de
la Tastwiyt.
Du
sommet,
descendre
facilement
jusqu’au
tizi-n-lblouzan.
Ce crochet
allonge le
trajet
d’environ 2
heures. Sous
le
tizi-n-lblouzan
(versant
sud-ouest),
bons
emplacements
de bivouac
près de la
source.
Jour 9
(5h de
marche)
Tizi-n-lblouzan
(3308m),
Tazout-n-Taswiyt
(3100m),
tizi-n-lgidi(2900m),
tizi-n-Kark
(2850m),
Tarbat-n-Tirsal
(2060m) Du
bivouac sous
le col,
rejoindre le
grand
sentier de
transhumance
qui
contourne
toute la
face sud
nord-ouest
du Rat, vers
3000m
d’altitude
moyenne, en
plein du
versant
règlé
d’éboulis.
Splendide
balcon, avec
la
perspective
des arêtes
(de grès
rouges au
dessus de
schistes
noirs) qui
dévalent
d’une part à
la Tassawt,
d’autre part
à
l’assif-n-Ghazzaf
(affluent
principal de
l’oued
Lakhdar). Au
delà de la
moyenne
vallée de
la Tassawt
et des
hauteurs des
pays mesfiwa
et iglawa,
le Haut
Atlas de
Marrakech
fuit jusqu’à
l’horizon.
Passé la
corne nord
(ighiyr-n-Tawgjdat)
et le
tizi-n-Kark,
descendre
par la rive
droite de la
grande
gouttière
qui se
développe
tout le long
du flanc
nord-ouest
du Rat,
jusqu’à
Tarbat-n-Tirsat.
Le grand
cirque
d’exposition
nord, sous
la Tawgjdat
(cotée 3601
sur la
1/100.000)
est
avalancheux.
Rejoindre
par le
sentier
directement
Tarbat-n-Tirsal.Gîte
d’étape au
village.
Bons
emplacement
de bivouac
au bord du
ruisseau, en
amont du
village.
Jour 10
(5h de
marche)
Tarbat-n-Tirsal
(2060m),
tizi-n-Tirghiyst
(2392m),
Agardn-n-Ouzgad
(1919m),Abachkou
(1750) De
Tarbat-n-Tirsal,
suivre le
sentier qui
longe le
pied du Rat,
en rive
gauche de la
combe du
tizi-n-Tirghiyst.
Au col,
longue halte
pour visiter
les sites de
gravures
rupestres
notamment
sur le
parvis
oriental du
col, vers
les
azid-s-lzoum
et dans
l’aqqa-n-Anamrouw.
De
l’qqa-n-Anamrouw,
venir dans
la combe de
l’assif-n-Tighiyst
et descendre
par le
sentier de
rive
gauche, le
mieux exposé
et celui qui
possède les
meilleures
vues sur le
Rat.
Traverser le
hameau
d’Agard-n-Ouzgad,
passer
devant
l’igherm-n-Oumlil
(maintenant
ruiné, et
qui gardait
naguère les
approches
par l’ouest
d’lghboula à
la célèbre
source),
puis gagner
Abachkou, le
chef lieu
des Aït
Bouwlli, par
le lit
caillouteux
de
l’aqqa-n-lgouzan.
Halte au
passage
devant le
très beau
hameau
d’lghboula,
gardien
vigilant des
sources
majeures de
l’assif
Bouwlli
(tributaire
principal de
l’oued
lakhdar),
qui
surgissent
littéralement
du lit, sous
le hameau.
Poursuivre
jusqu’à
Abachkou,
puis
éventuellement
Sabt
Bouwlli, par
le sentier
de rive
gauche qui
domine une
véritable
avenue de
noyers, le
long des
berges de
l’assif aux
eaux
étonnamment
limpides. Bons
emplacements
de bivouac
tout au long
de la
rivière.
Hébergement
possible
chez
l’habitant.
Au Sabt
Bouwlli
(souk le
samedi),
chemin
carrossable.
Jour 11
(7h de
marche)
Abachkou
(1750m),
Sabt Bouwlli
(1670m),
Assaka
(1588m),
lghiyr-n-lrharrazen
(1550m, face
àTaghoulid,
indiqué sur
la carte au
1/100.000),
tizi-n-Ougarmaghad
(2180m),
Aswikine
(1834m), (dénomé
Arous sur la
carte au
1/100.000),
lddoukaln
(1800m),Agard-n-Ouzrou
(1830m),
Tabannt
(1850m). D’Abachkou,
longer la
rivière en
rive gauche
jusqu’à la
passerelle
d’Assaka (le
gué), puis
suivre le
chemin
carrossable
jusqu’à
lghiyr-n-lrharranzen.
Avant de
descendre
sur Assaka,
admirer le
village de
Bouggal, sur
l’arête
rouge et
blanche
d’lgalwan.
D’lghiyr-n-lrharrazen
monter à
travers les
pins, par de
vagues
sentes,
jusqu’au
tizi-n-Ougarmaghad,
et rejoindre
le sentier
qui se
développe à
flanc des
pentes
dominant, en
rive gauche
les gorges
de jorro,
sur l’assif
Bouwgmmaz.
Vues
exceptionnelles
sur ces
gorges
profondes et
l’enfilade
de l’oued
lakhdar,
entre
Tadaghast et
Tizal, aux
versants
couverts de
pins. Et, au
débouché,
vue non
moins belle
et
surprenante
sur
l’enfilade
du val
Bouwgmmaz
dont
l’épanouissement
et la
largeur
surprennent
toujours. A
noter que l’assif
Bouwgmmaz a
été barré il
y aurait
plus de
1.000.000
d’années par
un
monumental
effondrement
de la corne
oriental du
Tizal. C’est
ce barrage
naturel que
recreuse l’assif
par érosion
régressive
jusque dans
les
alluvions
dont s’était
à la longue
comblée la
vallée des
Bouwgmmaz.
Ceci
explique
l’allure
exceptionnelle
de ce val au
fond si
large. Passé
le hameau d’Aswikine,
suivre en
rive gauche
le sentier
qui rejoint
celui du val
d’ Arous.
Traversé le
glacis
d’alluvions
de l’assif
Arous, le
sentier se
développe le
long de la
rivière,
parfois sur
des
terrasses
avec de
belles vues
plongeantes
sur les
champs et
les
bosquets,
parfois sous
les noyers
près des
maisons ou à
travers de
vertes
prairies.
Dépassé
ldoukaln,
sous le cône
parfait de
la
tawrirt-n-Aït
Ziri, et
Agard-n-Ouzrou,
sur son
arête
rocheuse,
Tabannt est
tout à côte.
En tout 2
heures de
magnifique
parcours à
travers le
val
Bouwgmmaz,
dans un
paysage
bucolique à
souhait,
nouvelle
Arcadie où
l’on
aimerait
s’attarder !
Cent
emplacements
de bivouac
s’offrent au
randonneur,
s’il n’est
pas pressé
d’arriver à
Tabannt. A
Tabannt, caїdat,
PTT,
téléphone,
dispensaire,
souk le
dimanche,
bureau des
accompagnateurs,
gîtes
d’étape et
auberge.
Jour 12
Tabannt –
Marrakech
Transfert à
Marrakech et
visite de la
ville l’apès-midi.
Nuit à
l’hôtel.
Jour 13
Départ
Transfert à
l’aéroport
selon
l’horaire du
vol (2h00
avant le
décollage).
Fin de nos
services.
NB – les
itinéraires
1et 2
peuvent se
combiner à
partir de
Talat Rirhan,
pour
constituer
un long
circuit en
boucle de 15
jours.Dans
ce cas, on
ne franchit
pas le
tizi-n-Aït
lmi.